Uncle Scrooge et, en fait, tous les canards de Disney. Mais surtout lui.
Il y a souvent un soupçon d'incompréhension quand on évoque le cas des bandes dessinées Disney. Super Picsou Géant, Le Journal de Mickey, chez nous, c'est des trucs de gosses, et... Et c'est vrai. Partout dans le monde, en fait, ces bandes dessinées sont destinées au jeune public. Est-ce à dire que leurs auteurs sont incapables de proposer quelque-chose qui pisse plus loin que le sempiternel gag en neuf cases pleine page avec Dingo l'imbécile ou les trois neveux qui cassent un truc ? Grands Dieux non.
Il y a deux écoles sur la BD Disney. Nous, on en connait surtout le versant italien, à qui on doit Fantomiald (un personnage au passage quasi-inconnu aux US) et les histoires traditionnellement imprimées dans Mickey Parade/Mystère et Super Picsou Géant. Les américains ont eu Carl Barks et La Bande à Picsou.
Carl Barks entre chez Disney en 1935 (il a alors 24 ans) comme animateur. Il y dessine les boucles secondaires des décors et ce genre de petites choses qui font fourmiller l'écran mais dont le spectateur ne se rend pas toujours compte de la qualité. Prenant de l'assurance, il se retrouve à donner quelques idées de scénarios pour les épisodes solo de Donald Duck, personnage créé en 1934 et qui obtient sa propre série en 1937. Il soumet également quelques idées de gags pour les strips du personnage avant, en 1942, de dessiner L'or des pirates (Donald Duck Finds Pirate Gold) sur un scénario de Bob Karp. Il s'agit de la toute première aventure, au sens large, de Donald et de ses neveux. Peu après, il démissionne, parce que son travail avait été critiqué (comme son personnage, Carl Barks est aussi un grand colérique).
C'est cet évènement qui va tout changer.
A peine sorti de chez Disney, il est engagé par Western Publishing, l'éditeur de L'or des pirates et possesseur des licences Disney au format comics à l'époque (via son enseigne Gold Key et en partenariat avec Dell Comics - cette histoire est aussi passionnante que compliquée, je vous la raconterais peut-être, un jour). Barks désire alors y créer ses propres personnages, mais on lui confie logiquement Donald, en lui promettant de le laisser tout gérer seul, scénario, pagination, dessin. Tout. Il signe ses premières planches pour Western Publishing en 1943 (The Victory Garden, une histoire toute simple directement tirée des cartoons du personnage) et gonflera peu à peu l'univers de Donald, créant le cousin Gontran Bonheur, l'organisation des Castors Juniors, et, surtout, Balthazar Picsou (en 1947, dans un épisode de Noël). C'est l'apparition de ce vieil avare qui va donner une tournure toute particulière au Donaldville de Barks. Il lui donne une idée géniale : refaire le coup de L'or des pirates.
Ainsi, alors que Donald continuera d'avoir des histoires toutes donaldiennes, l'Oncle Picsou se verra offrir sa propre série, ses propres ennemis (Gripsou, les Rapetous, Miss Tick...) et, surtout, un sens aiguë de l'aventure. Picsou est un ancien pionnier, chercheur d'or et aventurier, typique des serials de son temps. Dès sa deuxième apparition, Le secret du vieux château (The Old Castle's Secret, 1948), Barks en creuse l'histoire et celle du clan McPicsou (McDuck en VO) et va lui donner tous les ressorts du pulp d'action et d'aventure qu'il lisait étant jeune. Il offrira finalement au personnage près de soixante-dix numéros (en parallèle de ses épisodes de Donald Duck) avant de passer la main, en 1966.
Resté longtemps inconnu (les publications Dell ne comportaient aucun crédit, juste un numéro de série), le nom de Carl Barks est révélé en 1970 par Les Daniels dans Comixs: A History of Comic Books in America. Dès lors, celui qu'on surnommait "The Good Duck Artist" va devenir une figure emblématique de la bande dessinée américaine.
Son personnage, lui, vivra plus de bas que de hauts pendant une vingtaine d'années, victime des aléas éditoriaux de Disney. Finalement, en 1986, une maison édition sort de terre, nommée Gladstone Publishing (d'après le nom anglophone de Gontran), et relance toutes les séries de Western Publishing. Un jeune artiste, passionné par le travail de Carl Barks, sonne alors à la porte : Don Rosa.
Si Barks est l'inventeur de Picsou, c'est Rosa qui le rendra réellement immortel.
Travaillant d'abord, à partir de 1987, sur la série Uncle Scrooge (qui, par une volonté de publication, conserva la numérotation de Western Publishing -c'est toujours le cas aujourd'hui, après des passages chez Boom! puis IDW-), Rosa va pousser la logique de Barks d'une Histoire des Canards jusqu'au bout. Partant du principe que les BD de Barks fonctionnent de manière chronologique, il établit que Picsou s'est bel et bien révélé à Donald en 1947, et entreprend de raconter les origines du personnage avant ce point.
Le résultat est probablement l'une des meilleures bande dessinées jamais produites (et je pèse mes mots) : La jeunesse de Picsou (The Life and Times of Scrooge McDuck, 1992-94). Une biographie complètement folle courant de 1877 à 1947, récompensée par un Eisner Award en 1995 et publiée en une trentaine de langues au fil des années. En France, c'est dans Picsou Magazine qu'elle parait, entre 1994 et 1996, avant d'être rééditée en album.
Evidemment, la BD de Rosa profitait également de l'explosion des séries animées de Disney, notamment La Bande à Picsou (DuckTales, 1987-90), probablement l'une des meilleures séries d'aventures jeunesse du tournant des années 90, mais on va éviter de s'éparpiller...
L'Oncle Picsou, mon "plaisir coupable" bédéphile, donc ? Pas vraiment. C'est l'image d'Epinal des publications Disney qui en fait un monstre dans mon placard, mais j'assume totalement mon amour pour le canard acariâtre de Barks et Rosa. Pensez donc : du pulp d'aventure classique et bien troussé, avec des ramifications dans tous les sens et une aura qui touche, entre autres, jusqu'aux désormais incontournables du cinéma que sont les Indiana Jones. Ca devait finir dans ma bibliothèque.
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jeudi 5 mai 2016
dimanche 5 mai 2013
Blog this, pal ! 100 things I love about comics
Avant toute chose, sachez que si l'on a tendance à se limiter aux super-héros lorsqu'on en parle, le terme comics comprend toute bande dessinée, quelle que soit son origine, style et sujet, et pas seulement les machins avec des gens en spandex fushia qui lancent du feu par les oreilles. Ce point éclairci, citons donc, dans le désordre, cent trucs que j'aime à propos des bandes dessinées. Notez toutefois que je parle quand même beaucoup de bédés made in USA.
1. Turok, Turok, Turok et Turok.
2. Des cases et des cases et des cases sur des pages et des pages et des pages de dessins
3. Lucky Luke
4. Hergé, Osamu Tezuka et Walt Disney
5. Planetary
6. Le Valiant Comics de Jim Shooter
7. La continuité. J'adore lire les aventures de personnages qui ont des décennies d'histoire(s) derrière eux. Rattraper vingt ans de parutions en trois jours de lectures compulsives, c'est un de mes grands plaisirs bédéphiles.
8. Super Picsou Géant
9. "SHAZAM !"
10. The Phantom, que je lis religieusement chaque jour depuis des années
11. Etre émerveillé par des trésors de storytelling et le dynamisme d'une page
12. On ne peut pas remanger cette succulente tarte aux pommes ou reboire son chocolat chaud, mais on peut relire une bédé.
13. Conan par Roy Thomas et John Buscema
14. Warren Ellis
15. Etre chauve, nu, pailleté et quand même péter la classe debout sur un surf
16. Buck Danny, Dan Cooper, Biggles et plein de bédés avec des n'avions
17. Kamandi, La Planète des Singes selon Jack Kirby
18. Les polars d'Ed Brubaker
19. Etre pris d'une frénésie achetative à la sortie d'une nouvelle série
20. Les reboots et adaptations de héros pulp (The Shadow par Howard Chaykin chez DC, le Spider du futur de Tim Truman, les éditions Moonstone, First Wave, les expérimentations de Dynamite...)
21. JLA/Avengers, "an event thirty years in the making," prétexte gamin et regressif à un festival de splash pages complètement folles de George Perez.
22. L'absence de symbole sur la poitrine de Power Girl
23. Usagi Yojimbo
24. Moins cher que la drogue et tout aussi efficace
25. M'croyez pas ? Lisez Swamp Thing, pour rire
26. Le Tarzan de Joe Kubert
27. Lire Judge Dredd avec la voix de Stallone
28. Jim Steranko et le Pop-Art
29. L'autre Captain Marvel. Et l'autre. Et l'autre.
30. Francesco Francavilla
31. Classics Illustrated, ou quand les grands noms du comic-book adaptent Dumas, Poe, Melville, Doyle, Hugo, Wells, Homère...
32. Les cinq premières pages de New X-Men #138
33. Les covers collector à thème (des singes, des zombies, des x-babies...)
34. The Spirit, le Citizen Kane des comics
35. EC Comics circa 1950-53, le Shining des comics
36. Les origines rétroactives. Les Invaders, par exemple, ou "comment rendre à une batterie de personnages épars et/ou oubliés dans l'histoire la gloire qu'ils n'ont jamais eu."
37. Leiji Matsumoto
38. Spider-Man 2099
39. Le beaucoup trop rare Marcelo Frusin.
40. Stan Lee. C'est un peu l'oncle bizarre de la famille, celui qui prétend voyager partout et raconte des histoires délirantes auxquelles personne ne croit en faisant de grands gestes désordonnés. Vous avez un oncle comme ça, ne mentez pas.
41. Paperinik, alias Fantomiald par chez nous. Un super-héros au pays des canards, inventé par... des italiens.
42. La batterie de héros western overkitschs qui traînent chez Marvel et DC
43. Axa et les délires post-apo sexy des 70's
44. Planet Hulk, quand John Carter se met au vert.
45. "I say thee NAY!"
46. Les citations hors-contexte
47. Jean Giraud, Gir et Moebius.
48. Lire un magazine de cent pages et quatre histoires pour 24FF (3.65€) quand les 'ricains payent 3$ pour vingt-cinq pages dont dix de pub...
49. Savage Sword of Conan, 2000AD, Metal Hurlant, Vampirella, Eerie, Creepy, Fantastik, Ere comprimée et une demi-douzaine d'autres magazines pour adultes des 70's.
50. Trop de tarzanides pour que je prenne la peine de les lister (Sheena, Akim, Ka-Zar,...)
51. Marvel 'Nuff Said et son expérimentation muette
52. John Constantine
53. The Immortal Iron Fist de Brubaker et Aja
54. JLA & JSA: Virtue and Vice, ce que les lecteurs de comics avaient de plus proche d'un megablockbuster hollywoodien avant les megablockbusters hollywoodien (c'est un peu écrit par David S. Goyer).
55. Angel Medina sur Spider-Man
56. Les daily strips d'une case/ligne/page
57. Quand Red Sonya devient Red Sonja
58. Rahan, fils des âges farouches
59. L'ère xénozoïque
60. "To me, my X-Men !"
61. Les Defenders
62. Les univers étendus Aliens et Predator, et le clash au milieu.
63. Anything Ghost Rider.
64. Calvin and Hobbes
65. Alix et Jhen, de Jacques Martin
66. Les deux-cent cinquante-sept séries qui naissent du ping pong éditorial sur certains personnages (Zorro, Tarzan, les multiples licences de King Features...)
67. Fin Fang Foom. Sérieusement. Un dragon géant en calbute violet, what's not to like ?
68. Les intégrales gargantuesques et le format omnibus
69. Jijé, le papa de la bédé belge moderne.
70. Le pop culture brew et le jeu des références
71. Lire en mangeant des biscuits
72."LOOK ! Naked Belgians !" -Spider-Man dans The Amazing Spider-Man Dark Reign: The List
73. Les Quatre Fantastiques
74. Carlos Pacheco sur Les Quatre Fantastiques
75. Mike Wieringo sur Les Quatre Fantastiques
76. La Maison des Secrets
77. Le rapport poids/utilité : si c'est nul, ça peut toujours servir à allumer un barbecue
78. Imaginer Rogue prononcer "sugah." ...Man, dat accent.
79. Phoebe and her Unicorn, le Calvin and Hobbes du XXIème siècle, avec une vraie licorne
80. Nextwave
81. CrossGen Comics. Une idée éditoriale délirante : contrairement à la méthode habituelle qui veut qu'un artiste bosse chez lui et envoie ses textes ou ses planches par la poste, éditeurs, scénaristes, dessinateurs, encreurs et coloristes étaient ici réunis dans les même bureaux, comme pour un journal. En résulte un des univers partagé les plus travaillés de l'histoire des comics, une brochette hallucinante de gros noms alliant anciennes gloires, auteurs à la mode et étoiles montantes (et aussi les prémices d'idées du futur comme les comics en ligne), mais aussi et surtout un cauchemar financier qui s'effondra après cinq petites années, laissant d'excellents titres inachevés.
82."In order for the universe to live, *insert name here* must die !"
83. Quand Prince Valiant rencontre Flash Gordon
84. Cette case.
85. Les posters géants en cinq parties à détacher TRES soigneusement
86. "Cut meself shavin" -Jonah Hex
87. Les Pionniers de l'Espérance. Flash Gordon à la française. Je n'ai jamais été en mesure de le vérifier, mais y paraît que c'est la première BD de SF communiste.
88. Lire des blogs de et sur la bédé
89. Des concepts étranges et qui marchent on ne sait comment, comme Will Eisner qui transforme l'Oncle Sam en vrai perso de bédé (avec aujourd'hui une longue continuité, voir, par exemple, les Freedom Fighters)
90. Les Marvel Digest du milieu des années 2000. Pas cher et ça tient dans la poche.
91."Choose your own xmas," la "bédé dont vous êtes le héros" selon Judge Dredd dans 2000AD prog 2012
92. Strange. Le magazine, pas le Docteur
93. Les Runaways de Marvel
94. The Warlord. Pelucidar à la mode DC
95. L'histoire de France en Bandes Dessinées. Un périodique qui porte décidément bien son nom. Une idée farfelue pleine d'images d'Epinal et dont la portée éducative est discutable, mais néanmoins passionnante.
96. Michel Vaillant
97. La cover d'Excalibur #16
98. L'Escadron Supreme
99. En fait, si, le Docteur Strange aussi
100. Last, but certainly not least, Tintin et Blake et Mortimer. Le pulp bruxellois.
1. Turok, Turok, Turok et Turok.
2. Des cases et des cases et des cases sur des pages et des pages et des pages de dessins
3. Lucky Luke
4. Hergé, Osamu Tezuka et Walt Disney
5. Planetary
6. Le Valiant Comics de Jim Shooter
7. La continuité. J'adore lire les aventures de personnages qui ont des décennies d'histoire(s) derrière eux. Rattraper vingt ans de parutions en trois jours de lectures compulsives, c'est un de mes grands plaisirs bédéphiles.
8. Super Picsou Géant
9. "SHAZAM !"
10. The Phantom, que je lis religieusement chaque jour depuis des années
11. Etre émerveillé par des trésors de storytelling et le dynamisme d'une page
12. On ne peut pas remanger cette succulente tarte aux pommes ou reboire son chocolat chaud, mais on peut relire une bédé.
13. Conan par Roy Thomas et John Buscema
14. Warren Ellis
15. Etre chauve, nu, pailleté et quand même péter la classe debout sur un surf
16. Buck Danny, Dan Cooper, Biggles et plein de bédés avec des n'avions
17. Kamandi, La Planète des Singes selon Jack Kirby
18. Les polars d'Ed Brubaker
19. Etre pris d'une frénésie achetative à la sortie d'une nouvelle série
20. Les reboots et adaptations de héros pulp (The Shadow par Howard Chaykin chez DC, le Spider du futur de Tim Truman, les éditions Moonstone, First Wave, les expérimentations de Dynamite...)
21. JLA/Avengers, "an event thirty years in the making," prétexte gamin et regressif à un festival de splash pages complètement folles de George Perez.
22. L'absence de symbole sur la poitrine de Power Girl
23. Usagi Yojimbo
24. Moins cher que la drogue et tout aussi efficace
25. M'croyez pas ? Lisez Swamp Thing, pour rire
26. Le Tarzan de Joe Kubert
27. Lire Judge Dredd avec la voix de Stallone
28. Jim Steranko et le Pop-Art
29. L'autre Captain Marvel. Et l'autre. Et l'autre.
30. Francesco Francavilla
31. Classics Illustrated, ou quand les grands noms du comic-book adaptent Dumas, Poe, Melville, Doyle, Hugo, Wells, Homère...
32. Les cinq premières pages de New X-Men #138
33. Les covers collector à thème (des singes, des zombies, des x-babies...)
34. The Spirit, le Citizen Kane des comics
35. EC Comics circa 1950-53, le Shining des comics
36. Les origines rétroactives. Les Invaders, par exemple, ou "comment rendre à une batterie de personnages épars et/ou oubliés dans l'histoire la gloire qu'ils n'ont jamais eu."
37. Leiji Matsumoto
38. Spider-Man 2099
39. Le beaucoup trop rare Marcelo Frusin.
40. Stan Lee. C'est un peu l'oncle bizarre de la famille, celui qui prétend voyager partout et raconte des histoires délirantes auxquelles personne ne croit en faisant de grands gestes désordonnés. Vous avez un oncle comme ça, ne mentez pas.
41. Paperinik, alias Fantomiald par chez nous. Un super-héros au pays des canards, inventé par... des italiens.
42. La batterie de héros western overkitschs qui traînent chez Marvel et DC
43. Axa et les délires post-apo sexy des 70's
44. Planet Hulk, quand John Carter se met au vert.
45. "I say thee NAY!"
46. Les citations hors-contexte
47. Jean Giraud, Gir et Moebius.
48. Lire un magazine de cent pages et quatre histoires pour 24FF (3.65€) quand les 'ricains payent 3$ pour vingt-cinq pages dont dix de pub...
49. Savage Sword of Conan, 2000AD, Metal Hurlant, Vampirella, Eerie, Creepy, Fantastik, Ere comprimée et une demi-douzaine d'autres magazines pour adultes des 70's.
50. Trop de tarzanides pour que je prenne la peine de les lister (Sheena, Akim, Ka-Zar,...)
51. Marvel 'Nuff Said et son expérimentation muette
52. John Constantine
53. The Immortal Iron Fist de Brubaker et Aja
54. JLA & JSA: Virtue and Vice, ce que les lecteurs de comics avaient de plus proche d'un megablockbuster hollywoodien avant les megablockbusters hollywoodien (c'est un peu écrit par David S. Goyer).
55. Angel Medina sur Spider-Man
56. Les daily strips d'une case/ligne/page
57. Quand Red Sonya devient Red Sonja
58. Rahan, fils des âges farouches
59. L'ère xénozoïque
60. "To me, my X-Men !"
61. Les Defenders
62. Les univers étendus Aliens et Predator, et le clash au milieu.
63. Anything Ghost Rider.
64. Calvin and Hobbes
65. Alix et Jhen, de Jacques Martin
66. Les deux-cent cinquante-sept séries qui naissent du ping pong éditorial sur certains personnages (Zorro, Tarzan, les multiples licences de King Features...)
67. Fin Fang Foom. Sérieusement. Un dragon géant en calbute violet, what's not to like ?
68. Les intégrales gargantuesques et le format omnibus
69. Jijé, le papa de la bédé belge moderne.
70. Le pop culture brew et le jeu des références
71. Lire en mangeant des biscuits
72."LOOK ! Naked Belgians !" -Spider-Man dans The Amazing Spider-Man Dark Reign: The List
73. Les Quatre Fantastiques
74. Carlos Pacheco sur Les Quatre Fantastiques
75. Mike Wieringo sur Les Quatre Fantastiques
76. La Maison des Secrets
77. Le rapport poids/utilité : si c'est nul, ça peut toujours servir à allumer un barbecue
78. Imaginer Rogue prononcer "sugah." ...Man, dat accent.
79. Phoebe and her Unicorn, le Calvin and Hobbes du XXIème siècle, avec une vraie licorne
80. Nextwave
81. CrossGen Comics. Une idée éditoriale délirante : contrairement à la méthode habituelle qui veut qu'un artiste bosse chez lui et envoie ses textes ou ses planches par la poste, éditeurs, scénaristes, dessinateurs, encreurs et coloristes étaient ici réunis dans les même bureaux, comme pour un journal. En résulte un des univers partagé les plus travaillés de l'histoire des comics, une brochette hallucinante de gros noms alliant anciennes gloires, auteurs à la mode et étoiles montantes (et aussi les prémices d'idées du futur comme les comics en ligne), mais aussi et surtout un cauchemar financier qui s'effondra après cinq petites années, laissant d'excellents titres inachevés.
82."In order for the universe to live, *insert name here* must die !"
83. Quand Prince Valiant rencontre Flash Gordon
84. Cette case.
85. Les posters géants en cinq parties à détacher TRES soigneusement
86. "Cut meself shavin" -Jonah Hex
87. Les Pionniers de l'Espérance. Flash Gordon à la française. Je n'ai jamais été en mesure de le vérifier, mais y paraît que c'est la première BD de SF communiste.
88. Lire des blogs de et sur la bédé
89. Des concepts étranges et qui marchent on ne sait comment, comme Will Eisner qui transforme l'Oncle Sam en vrai perso de bédé (avec aujourd'hui une longue continuité, voir, par exemple, les Freedom Fighters)
90. Les Marvel Digest du milieu des années 2000. Pas cher et ça tient dans la poche.
91."Choose your own xmas," la "bédé dont vous êtes le héros" selon Judge Dredd dans 2000AD prog 2012
92. Strange. Le magazine, pas le Docteur
93. Les Runaways de Marvel
94. The Warlord. Pelucidar à la mode DC
95. L'histoire de France en Bandes Dessinées. Un périodique qui porte décidément bien son nom. Une idée farfelue pleine d'images d'Epinal et dont la portée éducative est discutable, mais néanmoins passionnante.
96. Michel Vaillant
97. La cover d'Excalibur #16
98. L'Escadron Supreme
99. En fait, si, le Docteur Strange aussi
100. Last, but certainly not least, Tintin et Blake et Mortimer. Le pulp bruxellois.
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